Dragons, temples, fontaines lumineuses forêt de bambous,… C’est un monde féérique, venu de la province du Sichuan en Chine qui s’offre à vous.

Le Festival des Lanternes a ouvert ces portes pour sa deuxième édition au cœur du Tarn, dans le centre ville de Gaillac proche de Castres. Une grande partie des décors sont créés sur place avec un renouvellement total de ses tableaux d’une année sur l’autre.

Cette année, le clou du spectacle est le palais chinois totalement illuminé sur plus de soixante quinze mètres de long et vingt mètres de haut. Il est protégé par ses trois éléphants « de porcelaine » réalisés uniquement avec des tasses de thé banches et bleues. De nombreux autres tableaux mettant en scène des cerfs, d’élégants flamants roses, des massifs de rhinocéros vous permettront de découvrir un spectacle à la fois beau, spectaculaire et fragile comme l’est la nature.

Tissus et soies chatoyantes, lanternes féériques, porcelaine fragile sont autant de matières utilisées pour la réalisation de ces mises en scène.

Séjourner sur Castres à la chambre d’hôtes du Castelet le temps d’un week-end  vous permettra de profiter de la magie du marché de noël de castres, de ses spectacles lumineux et de l’ambiance chaleureuse  et conviviale de ses soirées  et le lendemain de passer une soirée féérique au festival des lanternes à Gaillac.

 

Du 1er décembre 2018 au 06 février 2019, tous les jours de 18h à 23h. Plus d’info…

 

Castres autrement

 

Reportage video France3 Occitanie – JT Tarn du 17/03/2017

 

Quel beau weekend que le weekend passé ! Le soleil était au rendez-vous du carnaval vénitien, une belle occasion de redécouvrir cette belle ville de Castres.

Si certains côtés de la campagne autour de Castres et de Lautrec se rapprochent des paysages de Toscane, Castres justifiait bien son nom de “petite Venise du Languedoc”. A voir …

 


JT Local 19-20 – Tarn

 

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Le marché de Noël de Castres a ouvert ses portes ce vendredi

Promenade de la princesse Marché de Noel Castres

Promenade de la princesse

Place au Grand Nord au Marché de Noël qui a ouvert ses portes ce vendredi dans l’univers des trappeurs, ours, loup, caribous, tipi…et l’habituelle forêt de sapins installée sur la place Jean-Jaurès et la place Pierre Fabre.

Un Noël féerique

Certes, vous me direz que tous ces sapins coupés, ce n’est pas écolo-responsable ; mais c’est tellement féerique ! C’est ce que l’on aime au Marché de Noël de Castres : ce n’est pas juste un ensemble de chalets où acheter ses cadeaux de Noel. Il y a une thématique qui vous transporte dans un autre univers (même si cela ne dure qu’un temps). De voir l’émerveillement et les yeux pétillants des enfants réveillent l’enfant qui est en chacun de nous. Et justement, une belle part est faite aux enfants avec cette forêt de sapins enchantée (les sapins viennent de Lacaune à 45km), les cabanes abritant les automates, les manèges anciens et cette année un accro-branche pour les petits intrépides (très drôle à voir ces aventuriers en herbe!), les parades, contes et animations en tout genre.

Feu de camp chalet canadien au marche de noel de Castres

Feu de camp au chalet Canadien

Un marché gourmand et convivial

Les plus grands n’ont pas été oubliés. Il n’y pas que du jus de pomme à consommer (délicieusement chaud au chalet Alsacien).  En plus des bretzel, sablés de Noel, et autres produits alsaciens, on peut ripailler de tartiflette, raclette, ou d’une bonne assiette de fruits de mer et de vin, de “tire sur neige” du Canada (sucette à l’érable), châtaignes grillées, etc… Installés confortablement sous les parasols chauffants ou assis aux terrasses aménagées en famille ou entre amis, on partage un très agréable moment en toute convivialité.

Feux d’artifice et fontaines lumineuses

Après avoir fait bonne chère, il faut aller se remplir les yeux de belles lumières au spectacle des fontaines lumineuses (samedi 17 à 19h) et au feu d’artifice de ce dimanche 18.

PS : Si vous avez encore des cadeaux à faire, je suis certaine que vous trouverez ce qu’il vous faut parmi les nombreux chalets. En plus une grande partie des objets sont fabriqués de façon artisanale et “made in Occitanie“, d’où une précieuse originalité.

    marché de noel de CastresLe Marché de Noël de Castres 2016

Ouvert jusqu’au 27 décembre de 10h00 à 19h30 ; Dimanche 25 de 15h30 à 19h30
Nocturne jusqu’à 21h00, le 16, 17, 18, 23

Ne ratez pas le Carnaval Vénitien  de Castres les 18, 19 et 20 mars 2016  (suite…)

Une chapelle sous les buis

Quand nous sommes arrivés au Castelet, nous avons été charmés par le gîte de la Chapelle.  Il était entouré de buis de 5 mètres de haut ; sa façade peinte en blanc et ses fenêtres bleues lui donnaient un air décalé par rapport aux deux autres bâtisses du domaine.  De chapelle, il ne reste que la voûte d’ogive et ses quatre piliers. Certains seniors de Saint Hippolyte et de Castres affirment qu’il y avait un souterrain qui débouchait sur le chemin de St Jacques de Compostelle ; D’autres prétendent qu’il y aurait eu un cimetière… Nous n’avons rien trouvé en ce sens ! Mais nous sommes preneurs de toute information sur le domaine.

Rénovation du gîte La Chapelle à Castres dans le Tarn

Un esprit mer à la campagne

En attendant, nous avons rénové ce petit gîte cosy afin de l’assainir et de l’embellir.  Pascal et Eric ont refait la toiture, coulé une chape au sol, agrandi la terrasse, taillé les buis et les acacias pour donner plus de lumière… Nous avons gardé les tons bleu pastel et blanc et avons essaimé ça et là des clins d’œil à la mer – oui, elle nous manque un peu ! Dans la chambre côté enfants, une mezzanine invite à un sommeil réparateur après une belle journée à la piscine, de ballade ou de randonnée sous le soleil. Toute la famille peut se prélasser dans les transats à la  terrasse sous les senteurs de thym, de romarin, à votre disposition pour agrémenter les grillades au barbecue et les petits plats de l’été aux chants des cigales…

Rejoignez-nous au gîte de Chapelle pour passer de belles vacances dans le Tarn.

 Dimanche 1er février aura lieu la 33ème édition de la Ronde Givrée-Auchan

Organisée par le club des Coureurs de fond de Castres, la Ronde Givrée est une course en relais par équipe de 4 coureurs sur un parcours de 58 km.

Les étapes ont lieu autour de Castres permettant de découvrir la région et ses richesses : le parc du Sidobre, Burlats, la Parule, St Hippolyte…

La compétition a connu un grand succès depuis sa création en 1983 avec 111 équipes participantes et la dernière édition avec ses 400 équipes inscrites, soit 1600 coureurs et 250 bénévoles.

Nous ne manquerons pas d’encourager les coureurs qui passeront devant le Domaine du Castelet.

On doit honorer le chêne sous lequel on habite

 

Les chênes du Castelet à Castres - Tarn

Anna et Thomas au chevet du chêne

“On doit honorer le chêne sous lequel on habite” (proverbe islandais). Nous aimerions garder tous les arbres du parc et des bois et particulièrement ce chêne remarquable de 3,85 m de circonférence, si accueillant, sous lequel nos hôtes et nous-mêmes passons tant de temps entre les apéritifs, les repas ou les parties de Uno… Agé de plusieurs centaines d’années, il est infesté par les capricornes et serait condamné à mourir …. Thomas, l’arboriste-grimpeur, nous explique ses blessures et les soins à lui prodiguer pour éviter cette condamnation.

Le chêne et les capricornes - Le Castelet - Tarn

Le duramen envahit par les larves des capricornes

Le capricorne du chêne – à différencier de celui des charpentes – est un grand coléoptère noir avec d’immenses antennes. De mai à juillet, le capricorne pond dans l’anfractuosité des arbres, ou plutôt de l’arbre, car il aime bien revenir en terrain connu. Cela fait un ensemble de trous bien visibles à l’œil nu. Les larves s’installent et vivent leur vie pendant deux à trois ans.  Leurs déjections créent de l’humidité dans l’aubier, la partie la plus blanche juste sous l’écorce et, celle-ci s’enlève facilement. Certaines branches sont atteintes jusque dans le duramen dont la plus importante est juste au-dessus de l’entrée de la maison ; Elle est morte et nous devons la couper. Sur la partie du tronc infesté, l’écorce est enlevée et les larves délogées une à une. Thomas insiste pour que le gravillon soit remplacé par de l’herbe pour que l’arbre soit mieux irrigué (un chantier de plus pour nous !). En attendant nous devons nous protéger des glands qui tombent en pagaille.

D’après le Maréchal de Lattre de Tassigny «un optimiste est un homme qui plante deux glands et qui s’achète un hamac» …  Chouette ! Nous allons avoir un jardin de hamacs, au Castelet !

Pour des vancances au calme dans le Tarn

A quelques kilomètres de Castres, dans le Parc Régional du Haut Languedoc à Lacaune, ont lieu les Fêtes de la Charcuterie le 3ème dimanche de juin : marché des terroirs, défilé des confréries, atelier culinaire…   En attendant de découvrir les 15 et 16 juin l’univers autour de cette petite bête rose (ou noire) très prisée dans le Tarn, le chef Lignac nous présente les savoureuses spécialités qui en sont faites…

(Visuels Cdt Tarn)

Joan Jordà, peintre d’origine catalane, explore le thème des Ménines en peinture et sculpture au musée Goya de Castres. L’exposition a lieu jusqu’au 9 juin.

Castres. Jordà : «C’est la faute à Picasso»

«C’est la faute à Picasso si je suis tombé dans les Ménines… Voilà maintenant plus de trente ans que je fréquente ces petites filles de l’Escorial». Nul ne saurait mieux parler de sa propre peinture que Joan Jordà qui a les mots et les couleurs pour le dire. En visitant son exposition au musée Goya de Castres, haut lieu de l’art hispanique, on n’en finira pas de s’étonner de l’audace, de la fureur rentrée, de la sauvagerie même, de cet univers de la part d’un homme qui est dans la vie, un taiseux affable qui a «réduit en lui la part de comédie».

Vivante modernité

Faut-il s’étonner cependant si, inspirées de celles de Velàzquez, les Ménines de Picasso, mort il y a tout juste quarante ans, le 8 avril 1973 au cœur d’un printemps glacial, continuent de hanter l’imaginaire des peintres nos contemporains ?

Dans son style Joan Jordà qui dit avoir eu prescience de sa vocation le jour où il a découvert une reproduction de Guernica, n’est pas loin de penser comme le maître andalou que la vérité en peinture «c’est Léonard de Vinci plus Cézanne», c’est-à-dire «cosa mentale» et engagement physique. Sur les murs du musée, en préambule, la profession de foi du peintre : «Je porte la peinture comme une plaie ouverte depuis si longtemps qu’il n’est plus possible d’en guérir… Que le soleil brille ou que le givre blanchisse les toitures, rien n’apaise cette insidieuse obsession».

Pour Picasso la beauté était un mot qui n’avait pas de sens. Voilà donc que Jordà, à son tour, en s’emparant de sa palette, fait œuvre iconoclaste. Pour le conservateur Jean-Louis Augé, maître d’œuvre de l’événement, cette peinture témoigne de la «permanence de la pensée, de la permanence du geste… Voici la leçon absolue en peinture malgré les siècles qui passent, la société qui change puis disparaît». Et pour Denis Milhau qui fut conservateur du musée des Augustins de Toulouse et auquel la ville doit le fameux rideau de scène offert par Picasso lui-même, la leçon de Jordà est de celles qui s’inscrivent dans une vivante modernité : «Au vu des œuvres quelles que soient leur diversité et leur évolution dans le temps, on est nécessairement frappé par leur singularité et leur originalité, du temps même que l’on ne peut que constater leur parenté avec les œuvres de Fautrier, de Dubuffet, de Karel Appel ou de Lindström pour ne citer que ces noms emblématiques d’un certain expressionnisme caractéristique de la dénonciation d’un monde où la liberté et l’esp oir de l’homme ne peuvent s’exprimer que par l’outrance grotesque de la représentation de ce monde.»

Il ne faut pas se cacher que l’immersion dans cet univers d’essence tragique est de nature à commotionner le cœur et l’esprit. C’est que pour laisser le dernier mot à l’auteur de ces figures rescapées des enfers intérieurs : «Ce n’est pas le spectateur qui regarde mes œuvres, ce sont mes œuvres qui regardent le spectateur.»

Pour finir il y aurait quelques profits à comparer les sculptures de Jordà aux statuettes ibères exposées elles aussi dans les salles attenantes du premier étage, pour se persuader aussi de l’intemporalité de l’art.

Musée Goya, Joan Jordà jusqu’au 9 juin. Fermé le lundi. Visites guidées aujourd’hui dimanche et le 5 mai 2013 à 15 h 30. Tél.05 63 71 59 30et goya@ville-castres. fr

Marie-Louise Roubaud

www.Ladépêche.fr

viaCastres. Jordà : «C’est la faute à Picasso» – 07/04/2013.